Les narrateurs de ces quatre récits grinçants travaillent avec méthode à leur perte, avec un jusqu’au-boutisme qui force l’admiration. Le premier, dans La Mouche, est assailli par la présence d’un gros insecte noir dont il n’arrive pas à se débarrasser malgré ses stratagèmes. Cette mouche de la variété des «sarcophages magnifiques», parce qu’elle pond ses larves dans les cadavres, l’empêche de vivre par son bourdonnement.

Le narrateur de La Réussite, quant à lui, consigne et compare avec une précision qui confine à la folie les résultats du jeu de cartes auquel il se livre en solitaire. Sa maniaquerie le pousse à s’enfermer, à se couper du monde, à se laisser totalement absorber par une tâche titanesque et absurde.