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Rock

Shake, Rattle & Roll, par Bill Haley

En sus des rockeurs blancs de l’époque comme Gene Vincent, Eddie Cochran ou Vince Taylor, Bill Haley a constitué un modèle pour les Johnny, Mitchell, Rivers et consorts (jusqu’à Bashung) en France. Le cas de Bill Haley, dont la rivalité avec Elvis pour la paternité officielle du «rock blanc» a fait rage, est intéressant. Avec son groupe les Comets, il a mis le feu aux poudres en 1954 et 1955 grâce à son «(We’re Gonna) Rock Around the Clock», qui fit aussi les beaux jours de la BO du film The Blackboard Jungle (Graine de violence) et aurait donc finalement ouvert les portes du pénitencier rock à Presley and Co. Sa version de «Shake, Rattle & Roll» signé Joe Turner est également excellentissime de vitalité et lui offre une popularité internationale.

En sus des rockeurs blancs de l’époque comme Gene Vincent, Eddie Cochran ou Vince Taylor, Bill Haley a constitué un modèle pour les Johnny, Mitchell, Rivers et consorts (jusqu’à Bashung) en France. Le cas de Bill Haley, dont la rivalité avec Elvis pour la paternité officielle du «rock blanc» a fait rage, est intéressant. Avec son groupe les Comets, il a mis le feu aux poudres en 1954 et 1955 grâce à son «(We’re Gonna) Rock Around the Clock», qui fit aussi les beaux jours de la BO du film The Blackboard Jungle (Graine de violence) et aurait donc finalement ouvert les portes du pénitencier rock à Presley and Co. Sa version de «Shake, Rattle & Roll» signé Joe Turner est également excellentissime de vitalité et lui offre une popularité internationale.

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