Qu’est-ce qui a poussé la jeune fille bien née – une enfance à contempler les fresques de Giotto de la chapelle des Scrovegni en grignotant la dernière tartine du petit-déjeuner avant d’aller rejoindre l’école du Sacré-Cœur, à Padoue – à quitter sa famille, son pays, à adopter le français comme langue d’écriture? Avec Bellissima, Simonetta Greggio – romancière, journaliste, productrice radiophonique (on lui doit une magnifique Grande Traversée consacrée à Virginia Woolf sur France Culture) – poursuit le cycle romanesque, commencé avec Dolce vita et Les Nouveaux Monstres, consacré à l’histoire de l’Italie contemporaine. Mais pour la première fois elle parle d’elle à la première personne, et de sa famille.