Oui, la musique ouzbèke a des accents arabisants, mais non, dans ce vaste pays d’Asie centrale, on ne se déhanche pas. «Les hanches et le bassin ne sont jamais engagés, on travaille essentiellement avec le haut du corps, les épaules, les bras, les mains, la nuque et, très important, le regard», instruit Farida Kurbanova, beauté de 31 ans, qui pratique cet art en professionnel sous le nom de Pari Paykal.