Julian est une sirène fait partie des livres nécessaires, ceux que l’on chérit d’exister, et s’il va peut-être cabrer certains adultes, il aidera des enfants. Car ce premier album de l’Américaine Jessica Love parle de liberté, d’imaginaire et d’identité.

La narration commence (et s’achève) avec des pages de garde où de plantureuses grands-mères afro-américaines jouent les naïades. Revenant de la piscine, Julian et sa Mamita croisent trois créatures très fardées, juchées sur de hauts talons et arborant des robes longues s’achevant en queue de poisson.