En 2021, le coronavirus a forcé les Journées de Soleure à se jouer en ligne. On garde le triste souvenir du président Parmelin prononçant un discours d’ouverture tout seul dans la froidure de janvier au-dessus des flots noirs de l’Aar, affirmant que «Kultur is nicht Luxus», promettant que «les brumes perfides du coronavirus ne parviendront pas à occulter le cinéma». On se souvient aussi de la rappeuse Big Zis animant la traditionnelle Nacht der Nominationen à travers les rues gelées d’une cité claquemurée.