Piano

Sonatas opus 2 de Ludwig van Beethoven, par Maurizio Pollini

C’est l’autre intégrale phare des sonates de Beethoven entamée dans la dernière décade du XXe siècle. Maurizio Pollini est un aristocrate du piano. Son répertoire est immense, sa technique luxueuse, héritée de son mentor Arturo Benedetti Michelangeli. Il se refuse à toute démonstration superflue; son jeu racé confère une élégance contenue à ce premier opus de sonates. Et pourtant, une intuition bestiale reste l’axiome de base chez Pollini, un principe sous-jacent qui permet de passer au-dessus d’un certain laconisme de l’expression. La domination instrumentale, elle, se passe de commentaire, tout comme la cohérence du discours et la limpidité absolue des structures et des formes. Une version de référence, d’ores et déjà.

C’est l’autre intégrale phare des sonates de Beethoven entamée dans la dernière décade du XXe siècle. Maurizio Pollini est un aristocrate du piano. Son répertoire est immense, sa technique luxueuse, héritée de son mentor Arturo Benedetti ­Michelangeli. Il se refuse à toute démonstration superflue; son jeu racé confère une élégance contenue à ce premier opus de sonates. Et pourtant, une intuition bestiale reste l’axiome de base chez Pollini, un principe sous-jacent qui permet de passer au-dessus d’un certain laconisme de l’expression. La domination instrumentale, elle, se passe de commentaire, tout comme la cohérence du discours et la limpidité absolue des structures et des formes. Une version de référence, d’ores et déjà.

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