palmarès

Les spectacles de 2013

Le meilleur de la scène selon nos critiques

Les choix de Marie-Pierre Genecand

La Dame de la mer. Le meilleur Omar Porras. Qui commence comme une comédie musicale et finit comme un Lars von Trier. Bluffant. Au Théâtre de Carouge et au Théâtre Kléber-Méleau.

Que faire? Les excellents Martine Schambacher et François Chattot dans une clownerie insurrectionnelle qui redonne espoir. Au Théâtre Saint-Gervais et au Théâtre Kléber-Méleau.

Amphitryon. Karin Henkel donne le tournis identitaire au texte de Heinrich von Kleist. Une merveille de mise en scène. Au Schauspielhaus, Zurich

Les Années. Yvette Théraulaz, sa vie de combats et de pertes. Plus qu’un spectacle, une traversée. A Vidy-Lausanne, puis tournée

An Old Monk. Hommage swinguant et poignant à Thelonious Monk par Josse de Pauw et Kris Defoort.A Vidy-Lausanne

Le Triomphe de l’amour. Marivaux en proie aux mâles selon le remuant Galin Stoev. Un joyau. A Vidy-Lausanne

Trisha Brown Dance Company . Enthousiasme pour une chorégraphe plasticienne en sympathie totale avec le mouvement. A l’Adc et au BFM à Genève

In Love With Federer. Le visionnaire déclin du héros légendaire annoncé par Bastien Semenzato et Denis Maillefer. Au Poche, à l’Arsenic, Aux Halles de Sierre

Le Baiser et la morsure. Guillaume Béguin réussit son voyage sensoriel au pays des grands singes. A l’Arsenic et au Théâtre du Grütli

Cinq Jours en mars. L’art et la manière d’Yvan Rihs pour parler des jeunes adultes égarés du Japon. Un tourbillon. Au Théâtre du Grütli

Les choix d’Alexandre Demidoff

La Locandiera, de Goldoni. Dominique Blanc éblouit en aubergiste, sous la direction de Marc Paquien. Au Théâtre de Carouge

Les Revenants, d’Henrik Ibsen. L’Allemand Thomas Ostermeier pousse ses acteurs dans leurs retranchements. Valérie Dréville compose une mère déchirante. Au Théâtre de Vidy

Oncle Vania, de Tchekhov. Patron écorché du Théâtre Vakhtangov, Rimas Tuminas propose une version hallucinante, interprétée par des acteurs d’exception. Au Théâtre de Carouge

Par les villages, de Peter Handke. La prose poétique d’un auteur hanté par les petites gens et servi par Emmanuel Béart, Jeanne Balibar et Stanislas Nordey.Au Festival d’Avignon

Ping Pang Qiu. La Révolution culturelle chinoise passée au crible de la farce par Angélica Liddell. Au Festival d’Avignon avant le Théâtre Saint-Gervais à Genève

Perturbation, de Thomas Bernhard. Une œuvre de jeunesse de l’auteur autrichien transposée avec une intelligence aiguë par Krystian Lupa.Au Théâtre de Vidy

Le Vent, le hibou et nous, de Fabrice Melquiot. L’auteur français imprime sa ligne à la tête du Théâtre Am Stram Gram à Genève. Son théâtre émeut et stimule.Au Théâtre Am Stram Gram

Drift, de Cindy Van Acker. La chorégraphe genevoise compose avec sa comparse Tamara Bacci une pièce graphiquement sublime. A l’affiche de l’Adc, Genève

Tarab, de Laurence Yadi et Nicolas Cantillon. Une ode à l’ondulation. A l’affiche de l’Adc

Roméo et Juliette, de Shakespeare. Omar Porras signe une version ludique de la tragédie avec des acteurs japonais impressionnants. A la Cité Bleue, à Genève

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