Jusqu’au bout. Teodor Currentzis aura maintenu la tension jusqu’au bout. En supprimant le finale de Don Giovanni, comme dans la très rarement donnée version de Vienne, le chef a saisi les spectateurs du KKL. Certains ont quitté la salle, redoutant de trop longs rappels.

C’était compter sans le génial joueur, dont on attendait implicitement un tel geste. Au deuxième retour, après un temps longuement pesé, le démiurge donne la parole au Commandeur, désigné comme porte-parole musical.