The Dears. No Cities Left (BellaUnion BELLACD87/Irascible)

Bien qu'il se défende d'avoir subi leur influence, difficile de ne pas entendre Damon Albarn et Morrissey dans le timbre lyrique et légèrement voilé de Murray Lightburn, chanteur habité de The Dears. Nouvelle sensation de la scène montréalaise, le sextette alimente l'âtre d'une pop épique et baroque à l'anglaise, toute de montées en puissance et d'arabesques acoustiques expertement entrelacées. Moins pompier que Coldplay, plus délicat que le dernier Moz, The Dears a tout pour précipiter dans son ascension programmée la fin du retour du rock.