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Freddie Highmore et Nicholas Gonzalez dans les couloirs de l’hôpital.
© SONY/RTS

fiction TV

«The Good Doctor», triomphe chirurgical

La série médicale mettant en scène un jeune docteur autiste remporte un triomphe partout où elle passe. Une bonne nouvelle pour les vieilles chaînes de TV

Il est facile de dire qu’on l’avait prévu. Mais tout ceci se révèle plus complexe qu’il n’y paraît. The Good Doctor ramasse la mise partout où cette série médicale est diffusée. Aux Etats-Unis, ABC, sa chaîne d’origine, a renoué avec le succès après quelques années difficiles, dans un paysage américain chamboulé par la vidéo sur le web.

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Un carton pour TF1

Depuis son lancement sur TF1, la série connaît un «immense succès», note Le Parisien. Les deux premiers épisodes ont attiré 6,7 millions de téléspectateurs, soit une part de marché d’un peu plus de 30%, ce qui n’était pas arrivé à TF1 depuis longtemps. Mardi dernier, pour la deuxième volée d’épisodes, le tassement s’est révélé léger, à 5,9 millions de fidèles. Dans les camps d’en face, la résistance vient de la saga Noces rouges, sur France 3, qui glane 2,9 millions d’habitués.

Un tel succès se monnaie. Le site spécialisé Toute la télé a précisé que, lors de la première soirée, la chaîne privée française a facturé le spot de 30 secondes lors de la première coupure en cours d’épisode, à 21h39, à quelque 105 000 euros. Pour la deuxième soirée, dans la même fenêtre, c’était 130 000 euros.

Retrouvez tous nos articles sur les séries TV.

Pourquoi un tel succès?

On peut trouver bien des raisons au succès de cette série adaptée d’un feuilleton coréen: la touchante fragilité du personnage principale – qui captive le public féminin, indiquent les instituts; après les errements sentimentaux de Grey’s Anatomy, le retour à une série médicale plus axée sur la pratique et les corps, les doutes et les choix des chirurgiens, comme le fut Dr House, qui avait aussi David Shore comme scénariste principal; une distribution bien pensée, qui permet notamment aux amateurs de retrouver l’excellent Richard Schiff (A la Maison-Blanche) dans le rôle du mentor du jeune médecin autiste.

Dans la tourmente que vit le secteur avec l’irrésistible montée en puissance des Netflix et autres, en France comme en Suisse ou ailleurs, les triomphes de The Good Doctor ou de Noces rouges offrent un sursaut aux vieilles chaînes.

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