Après les squatteurs en 2008, les Roms et les actrices pornos en 2015, puis les pauvres en 2019, pleins feux ces jours, au Théâtre du Loup à Genève, sur les nettoyeuses, ces exploitées de l’empire de la propreté. Jérôme Richer a cette passion: mettre en lumière des populations mal-aimées que la société préfère cacher sous le tapis, ni vu, ni connu.