Festival

Le Théâtre de Vidy et l’Arsenic célèbrent des artistes indisciplinés

Les deux institutions lausannoises proposent jusqu’au 29 mars un festival riche d’une dizaine de spectacles à découvrir aussi aux Printemps de Sévelin, à la Grange de Dorigny, aux Docks et à l’ECAL. Sélection

Dix jours de transe théâtrale à Lausanne

Dix jours de stupeur et de bonheur si affinités. C’est ce qu’offrent Vincent Baudriller et Sandrine Kuster, respectivement directeurs du Théâtre de Vidy et de l’Arsenic à Lausanne. Jusqu’au 29 mars, les deux enseignes offrent le meilleur d’une certaine création contemporaine. Autour d’eux, les maîtres d’œuvre de ce festival ont fédéré Les Printemps de Sévelin, la Grange de Dorigny, les Docks et l’ECAL. S’il ne fallait retenir que trois moments, ce serait ceux-ci:

«Ion». D’origine flamande, mais établie à Genève, la danseuse et chorégraphe Cindy Van Acker bouleverse à chaque pièce les lois de l’anatomie. Ses œuvres sont des tableaux méditatifs. Pour Ion, elle s’inspire de textes de Nijinski et de Nietzsche (Théâtre de Vidy, jusqu’au 22 mars, avant l’Adc à Genève).

«Berthollet». L’auteur et acteur Mathieu Bertholet, futur directeur du Poche à Genève, s’inspire d’un récit de Ramuz. Excitant. (Grange de Dorigny, du 26 au 28 mars).

Rodolphe Burger et Olivier Cadiot. Le chanteur Rodolphe Burger et l’écrivain Olivier Cadiot allient leur goût du jeu, de la rime et de la déraison pour un concert intitulé Psychopharmaka (Les Docks, le 27 mars). www.programme.commun.ch

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