En bande, c’est mieux. Mardi en fin de matinée, dans le foyer de la Comédie de Genève, une vingtaine de directrices et directeurs de salles genevoises jouent les piliers de bar, chacun sur sa chaise haute. Face à eux, une centaine de spectateurs, professionnels et journalistes. Comme à la fin de l’été passé, tous les officines et grands magasins de la fiction font cause commune, le temps d’une conférence de presse, histoire d’offrir, chacun à son tour, un aperçu de leur programmation. Comme pour former une digue après dix-huit mois de trous d’air, de dépression larvée, d’inquiétude sur les lendemains.

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