Une partie de campagne, comme chez Anton Tchekhov. C’est ce que les professionnels de la scène genevoise ont imaginé pour officialiser leur union devant la presse, vendredi passé en fin de matinée. Sur la terrasse du Théâtre du Galpon, à un jet de caillou de l’Arve, sous des arbres attendris, tous les directeurs, toutes les directrices, étaient présents, comme pour former un grand chœur antique. Le moment est historique, souligne Gabriel Alvarez, metteur en scène qui tient le gouvernail du Galpon, avec sa complice, la chorégraphe Nathalie Tacchella.

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