Le cinéma suisse est plus à l’aise avec le drame alpestre qu’avec la science-fiction. De rares exceptions confirment cette règle, comme L’Inconnu de Shandigor, de Jean-Louis Roy, 2069 – oder dort… de Fredi M. Murer, Cargo d’Ivan Engler et Ralph Etter ou Heimatland (film collectif). En 2011, Tim Fehlbaum, né à Bâle en 1982, s’essaie au récit conjectural avec Hell, situé sur une terre brûlée par le soleil. Il récidive ce mercredi sous le signe de l’eau avec Tides («Marées», en français).