Sans conteste, c’est une course électorale folle, qui aurait déjà atteint de hauts degrés de véhémence en temps normal. Et qui se trouve maximisée par la crise du virus mondial, c’est-à-dire «chinois». Déjà fasciné par les Etats-Unis et leur capacité à générer des crises qui s’exportent, le monde suit, jour après jour, les surprises d’une campagne qui a dépassé toutes les lignes.

Dès lors, que lire en fiction? Choisir l’exotisme, partir loin des Amériques, ou chercher un accompagnement judicieux au long des tonitruantes journées, jusqu’à début novembre? Trois propositions en ce sens.