Quinze kilos pour le plus gros. Un mètre quinze pour le plus haut. Un niveau saisissant de décibels et un registre couvrant quatre octaves depuis la note la plus basse de l’orchestre. Le tuba est un sacré numéro. Le mastodonte de la catégorie des cuivres est souvent placé en bordure de sa rangée de pupitres, pour ne pas trop écraser le groupe avec sa sonorité puissante et grave. Mais c’est un malabar discret, qui sait aussi s’intégrer avec délicatesse dans la masse instrumentale.