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Cette fois, l’avertissement n’est pas là pour s’émoustiller. Montrée ces jours par Arte, Le Tueur de l’ombre comporte effectivement des scènes violentes, à la fois d’agressions sexuelles, de brutalité physique et même d’une forme de viol psychologique, au travers du suivi des atrocités à distance par une protagoniste.

La série n’établit pas un nouveau jalon dans ces représentations, mais elle y recourt parce qu’au fond c’est bien son thème fondamental. Le titre français, fort dans la niaiserie, remplace Den som dræber – Fanget af morket. Les traducteurs en ligne nous disent que le nom de la série signifie «Celui qui tue», avec pour sous-titre «Pris dans les ténèbres». Le masculin, s’il est avéré en danois pour ce titre, induit une partielle fausse piste.