Pareil soulèvement du public aux saluts ne s’est vu depuis longtemps à Bastille. A quel phénomène doit-on un tel déferlement d’enthousiasme ce week-end? A Gustavo Dudamel, d’abord. On se souvient que sa nomination en avril à la tête de l’Orchestre de l’Opéra national de Paris, après les douze ans de mandat du Suisse Philippe Jordan, avait fait l’effet d’une bombe.