Bravo à Buena Vista (Disney) qui sort ce film, en catimini, deux ans après son Lion d'or à Venise. L'investissement de Hollywood en Chine a donc des limites que la raison (commerciale) détermine. Ouf, pour un peu, on eût cru que, pour varier ses menus, le grand MacDo de l'industrie américaine se mettrait à vendre, avec les mêmes moyens promotionnels que pour les imbécillités comme Coyote Girls ou Armaggedon, de subtils rouleaux de printemps. Telle cette histoire d'un professeur chinois remplacé par une fille âgée de 13 ans.

Lausanne.