Créé en 1816 dans un théâtre romain, Le Barbier de Séville fait incontestablement partie, aux côtés de Aïda, Carmen, La Bohème et autre Don Giovanni, des œuvres lyriques les plus jouées. Sur un livret de Cesare Sterbini adapté de la pièce éponyme de Beaumarchais, Gioacchino Rossini y raconte l’histoire de Rosina, une jeune fille vivant sous la coupe de son tuteur, le docteur Bartolo, qui s’est mis en tête de l’épouser. Mais Rosina aime le comte Almaviva. Celui-ci va alors pouvoir compter sur l’aide du barbier Figaro pour approcher la belle recluse.

Composé en deux semaines par un Rossini alors âgé de 24 ans, mais qui a déjà une quinzaine d’opéras à son actif, Le Barbier de Séville est une œuvre emblématique de l’opéra bouffe. Le voici à l’affiche du Nouvel Opéra de Fribourg (NOF), dynamique structure issue de la fusion de l’Opéra de Fribourg et de la compagnie Opéra Louise. En novembre dernier, le NOF produisait Laïka, le chien de l’espace, un opéra pour enfants de Russell Hepplewhite qu’il présentera en avril prochain à l’Opéra-Comique de Paris. Au printemps, il créera également, en coproduction avec la scène parisienne de l’Athénée, Mélisande et Pelléas, spectacle de théâtre musical composé par Nicholas Stücklin.