«Lost in investigation», cela pourrait être le sous-titre d’Un singe à ma fenêtre, récit d’un séjour à Kyoto. Olivia Rosenthal est partie en résidence au Japon avec le projet d’enquêter, vingt-cinq ans plus tard, sur la mémoire des attentats au gaz sarin perpétrés par la secte Aum dans le métro de Tokyo en 1995. Financement, calendrier, méthodologie: le projet est ficelé pour ne laisser aucune part à l’imprévu. Or, dès le début, tout dérape et rien ne se passe comme attendu.