Le philosophe allemand Byung-Chul Han a travaillé durant trois ans à son jardin, près du Wannsee, à Berlin. De cette expérience, il a tiré un petit essai plaisant et poétique, amoureux et parfois même d’une exaltation assumée. «Le jardinage était pour moi une méditation silencieuse, un séjour dans le silence. Avec lui, le temps était durable et parfumé», écrit-il dans son avant-propos.