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Nikolaï Boukharine (au centre) fut un temps l’allié de Staline, jusqu’au moment où a commencé la collectivisation à marche forcée, à la fin des années 1920.
© Keystone-Gamma, via Getty Images

La Suisse bolchévique (5/5)

«Une charogne», ou les destins croisés de Boukharine et Humbert-Droz

Le leader communiste suisse et le proche de Lénine étaient amis. Et alliés dans leur opposition à Staline, mais pas de la même manière, ni avec les mêmes conséquences. Suite et fin de nos bonnes feuilles

Jules Humbert-Droz et Jenny, sa femme, sont à Sotchi depuis dix jours. Après le 6e Congrès de l’Internationale communiste, qui s’est tenu dans la chaleur d’août 1928, la commission médicale les a autorisés à prendre des vacances fin septembre. Leur sanatorium au bord de la mer Noire, la maison Marchlevski, est réservé aux membres du comité central soviétique, mais les Suisses ont gagné les privilèges de l’élite. Sept ans qu’ils sont à Moscou, depuis que Lénine, coup sur coup, a chargé le Neuchâtelois d’unifier les poignées de communistes suisses dans un parti, et l’a fait nommer à l’exécutif du tout jeune Komintern qui travaille fiévreusement, dans ses bureaux de la Mokhovaïa, près du Kremlin, à propager Octobre dans le monde.

Ils rentraient des bains de Matsesta quand ils ont appris la nouvelle qui a mis Jules en fureur: «C’est un nouveau coup de Neumann! J’en suis sûr! De Neumann et de Staline, naturellement!» Le comité central du parti communiste allemand venait de démettre son chef, Ernst Thälmann, compromis dans une affaire de corruption, et qu’Humbert-Droz tient pour un incapable. Mais aussitôt après, le Komintern avait annulé cette décision, et rétabli l’Allemand dans ses fonctions. Or derrière l’ouvrier Thälmann, le Neuchâtelois le sait, il y a Heinz Neumann, l’intellectuel tout juste rentré d’une mission désastreuse en Chine. C’est lui qui manipule Ernst le borné, écrit ses discours, pense pour lui. Et la thèse de ce fidèle de Staline, c’est que face aux communistes tous les adversaires se valent: les sociaux-démocrates sont à jeter dans la même poubelle que les nazis, ils sont deux visages du même ennemi capitaliste.

«Ils vont m’entendre!»

«C’est qui, le Komintern? Staline tout seul? Je fais partie du comité exécutif, et personne ne m’a rien demandé… Ils vont m’entendre!» Et Humbert-Droz se met à rédiger le texte d’un télégramme au présidium, pour dire son désaccord. Quand il rentre à Moscou, on lui demande de le ravaler. Mais il persiste et prépare une longue intervention qu’il veut lire en séance du secrétariat politique, et que Boukharine propose de traduire lui-même en russe.

Nikolaï Ivanovitch Boukharine («l’enfant chéri du parti», disait Lénine) est encore, en titre, président de l’Internationale, mais déjà marginalisé. Le Suisse est son ami, proche depuis qu’ils travaillent ensemble à la direction du Komintern. Ils ont les mêmes réticences devant les orientations radicales que Staline tente d’imposer.

Devant le secrétariat politique, Humbert-Droz demande la mise à l’écart d’Heinz Neumann, malgré les protestations des délégués allemands qui l’interrompent bruyamment. Il récidive fin décembre devant le présidium du Komintern. Cette fois, Staline est présent, et quand Humbert-Droz affirme que la crise allemande, comme les échecs chinois, sont des conséquences des luttes de fractions à l’intérieur du parti russe, le Géorgien se lève et hurle. «Pschol k’tschiortou!» («Va au diable!»). Puis il monte à la tribune, dans une colère noire, dès que le Chaux-de-Fonnier a terminé. Il se déchaîne et lui promet le sort de Trotski, qui vient d’être exclu et exilé.

«Hypocritement opportuniste»

Quand Staline regagne sa place, il griffonne le texte d’une résolution qu’il fait aussitôt adopter: «Le présidium condamne catégoriquement la déclaration hypocritement opportuniste du camarade Humbert-Droz qui vise en réalité à soutenir des éléments de droite du parti communiste allemand. Le présidium dénonce cette déclaration comme étant une attaque indigne contre le Komintern.»

Pour la famille neuchâteloise, la vie à Moscou va devenir, durant deux ans, difficile. Leur loyer à l’hôtel Lux (ci-dessous) est soudain augmenté. L’accès à certains magasins spéciaux, réservés aux cadres, leur est interdit. Et quand Jenny, pour Noël, achète et décore un sapin, cette nostalgie superstitieuse est sévèrement critiquée. L’amitié de Boukharine, qui les invitait au Kremlin et attrapait des chauves-souris à main nue pour amuser les enfants, n’est plus d’aucun secours. Il est lui-même en quarantaine: quand Staline dénonce Jules et les «éléments de droite», c’est aussi Boukharine qu’il vise.

***

En octobre 1937, Jules Humbert-Droz, revenu en grâce, est de nouveau à Moscou, où il a rejoint deux de ses adjoints, Karl Hofmaier et Edgar Woog. La direction du Komintern veut faire le point avec sa petite section suisse menacée d’interdiction. Le probable passage dans la clandestinité n’inquiète à vrai dire pas trop le centre: le parti suisse, comme tous les autres, y est préparé, et c’est même cette expertise qui intéresse au premier chef Moscou. Depuis que la décision a été prise de former des Brigades internationales et d’armer la République espagnole contre le soulèvement franquiste, la Suisse est une plaque tournante pour le recrutement et l’armement. Des filières ont été mises en place, malgré deux arrêtés pris par le Conseil fédéral pour interdire toute forme de participation aux combats en Espagne. Woog et Hofmaier sont chargés de superviser ce travail illégal.

Au début du mois de novembre, Humbert-Droz reste seul à Moscou. Des documents à lire, à rédiger, à traduire: l’Internationale est une lente bureaucratie. Quand il reçoit son visa de sortie, le Chaux-de-Fonnier prend le premier train vers la Suisse, par l’Autriche. Après Vienne, il s’est assoupi. Il se réveille en sursaut quand un homme qui s’est assis en face de lui touche son genou.

«Stiefel! Mais que fais-tu là?

– Je suis monté à Vienne. Je savais que tu étais dans ce train. Il ne faut pas passer la frontière, sinon tu seras arrêté par les douaniers. Ils ont fait une rafle dans la direction. Woog est à l’ombre, avec d’autres. L’Espagne, Jules! Nous descendrons à Feldkirch. Ma voiture est là-bas, et Jenny nous attend.»

«Il ne faut pas qu’on trouve ça ici»

Arrivé à Zurich sans encombre par la route, Humbert-Droz se cache quelques jours dans une planque, puis revient à son domicile quand il apprend que Karl Hofmaier n’a pas été arrêté. A peine rentré, il trouve dans son courrier la lettre d’un Fribourgeois qui veut s’engager dans les Brigades et lui demande comment s’y prendre. Le nom du correspondant ne lui est pas inconnu, et il flaire un piège. Il appelle Jenny et lui montre la lettre. «Il ne faut pas qu’on trouve ça ici, il faut la brûler.»

Le lendemain, au petit matin, trois policiers sont à sa porte, avec un mandat de perquisition. Ils épluchent tous ses dossiers, toute sa correspondance, en font des paquets à emporter. Ensuite, ils attendent le facteur et relèvent eux-mêmes le courrier. Visiblement, ils ne trouvent pas ce qu’ils sont venus chercher.

Humbert-Droz est emmené à la caserne de police. Un juge d’instruction l’avertit qu’il ne sortira pas de prison tant qu’il n’aura pas admis sa responsabilité dans l’organisation du recrutement des brigadistes suisses. Il nie tout.

«Deux ans de ce régime et je serai dingo»

Trois mois plus tard, il est encore dans une cellule zurichoise, redoutant, s’il est condamné, d’y rester longtemps. «Deux ans de ce régime et je serai dingo», dit-il à Jenny. Il lui écrit souvent, des lettres que lit le censeur de la prison, et d’autres que son avocat emmène en douce dans sa serviette.

Début mars, il a commencé une de ces lettres qui ne peut être que clandestine. Il vient d’apprendre, par les journaux auxquels il a accès, que s’est ouvert à Moscou le procès de Nikolaï Boukharine, son ami du temps où ils tentaient de résister à Staline. Il a besoin de partager avec Jenny le trouble immense qu’il éprouve. «Ce nouveau procès, dont j’ai lu l’acte d’accusation, m’écœure. Je ne sais plus si je crois ou si je ne crois pas. J’ai envie de vomir.» Il s’arrête un instant, regarde le ciel gris par la minuscule fenêtre. Si quiconque, autre que Jenny, lisait ce qu’il est en train d’écrire, quelle tempête ce serait! «Ça ne m’intéresse plus, tant c’est abject. On passe à côté en tournant la tête, comme à côté…» – il lève son stylo, cherchant un mot – «… d’une charogne qui empeste. On se bouche le nez et on presse le pas. De quelque côté qu’on l’envisage, c’est effroyablement déprimant. Admettons que tout soit vrai et qu’on vide un abcès jusqu’au fond. Mais comment une telle pourriture a-t-elle pu s’accumuler parmi l’élite révolutionnaire d’Octobre? Cette question reste insoluble. Et que ces hommes avouent tout cela! Vrai, je ne comprends plus.» Il s’arrête encore. En janvier 37, au deuxième grand procès auquel il a assisté, il a cru à ces aveux (y a-t-il cru?), il l’a écrit dans une brochure pour que tout le monde le sache! «Ainsi, tous ceux avec lesquels nous avons travaillé et vécu étaient des espions, des traitres, des tarés… Je suis désorienté et surtout déprimé par tout cela.»

Un «extravagant mot d’assentiment»

Le procès s’ouvre à Zurich le jour où est annoncé à Moscou l’exécution de Nikolaï Boukharine. Le procureur militaire s’est montré impitoyable, requérant la prison contre Humbert-Droz et ses coaccusés. Mais le tribunal finit par les acquitter, estimant que la preuve de la création d’un réseau de recrutement pour l’Espagne n’a pas été réellement apportée.
  
Après son arrestation, fin février 1937, Nikolaï Boukharine a tenu trois mois. Avait-il obtenu l’assurance qu’on ne toucherait pas à Anna, sa femme, et leur enfant quand il a envoyé à Staline, en juin, cet extravagant mot d’assentiment? «Cher ami, si cela est nécessaire pour le parti, je comparaîtrai en public comme tu le souhaites.» Il avait aussi demandé, en échange de sa reddition, ce qui semblait indispensable à son «âme fracassée et tourmentée», le droit d’écrire pour apaiser sa «douleur» et son «angoisse infinie»: «Je ne serai tout simplement pas capable de survivre ici s’il ne m’est pas permis de me servir de papier et de plume.» Staline a dit oui: il recevrait tout ce qui sortirait, semaine après semaine, de la petite cellule éclairée jour et nuit.

Des «Arabesques philosophiques»

Jamais personne, en prison, n’avait tant écrit. Sa confession d’abord, à plusieurs mains, dans la souffrance et un marchandage constant avec les interrogateurs. Staline corrigeait, au fur et à mesure. Puis il s’est mis à recevoir, sous la forme de grandes feuilles couvertes recto verso d’une petite écriture économe, la production de son prisonnier, souvent rédigée tôt le matin, après les interrogatoires. Nikolaï Ivanovitch a d’abord terminé un essai sur la crise de la culture capitaliste. Il a ensuite entrepris de rédiger, en quarante chapitres, des Arabesques philosophiques. En même temps, il écrivait des poèmes, et il y en eut bientôt près de deux cents.

A l’automne 37, Boukharine s’est mis à un roman, Vremena, l’histoire de Nikolaï Ivanovitch Petrov, que tout le monde appelle Kolya, un enfant doué qui, à 11 ans, a déjà lu tout Heine et tout Molière. C’est le début de sa propre vie qu’il raconte, une enfance vers la révolution. Au moment où la décision a été prise d’ouvrir le procès le 2 mars 1938, Staline venait de recevoir le 21e et le 22e chapitre. Le dernier, inachevé, se terminait abruptement par la description d’un repas familial joyeux au cours duquel le jeune Kolya fait étalage de sa précoce culture en récitant, devant les adultes scandalisés, un poème de Baudelaire, «Une charogne».

Ce titre, dans les dernières lignes du manuscrit, a intrigué Staline, et il a demandé à un secrétaire de lui trouver un recueil traduit du français. Dans l’après-midi, il l’avait, et il s’est mis à lire:

Rappelez-vous l’objet que nous vîmes, mon âme,/Ce beau matin d’été si doux:/Au détour d’un sentier une charogne infâme/Sur un lit semé de cailloux…

***

En août 1938, Jules Humbert-Droz est de retour à Moscou. Ses journées se passent en fastidieuses discussions de commission et de sous-commission autour de la résolution sur le parti suisse avec laquelle il doit rentrer à Zurich. Il écrit à Jenny qu’«il y a eu de très grands changements dans le personnel», et qu’il a l’impression de perdre son temps. Les rendez-vous fixés sont constamment reportés. Les jours passent. Août se termine et rien n’est décidé. Finalement, après des heures de palabre, la résolution est discutée à l’exécutif, en présence de Georgi Dimitrov, le patron. Elle fixe la position du Komintern sur la question de la neutralité, elle entérine la décision de faire entrer les militants communistes dans le parti socialiste, maintenant que le PCS est illégal en Suisse romande et menacé d’interdiction dans tout le pays.

«Iejov n’a pas signé? Le nain n’a pas signé!»

Puis le Neuchâtelois, pour quitter Moscou, attend son visa, qui ne vient pas. Il s’informe, on lui demande d’attendre. Quand enfin il récupère son passeport, le tampon indispensable n’y est pas. Nikolaï Iejov n’a pas signé l’autorisation, lui dit-on. Humbert-Droz est stupéfait. Iejov n’a pas signé? Le nain n’a pas signé! Sans visa, il ne peut pas quitter Moscou. Qu’est-ce que ça veut dire? Ejov ne décide rien, il fait ce qu’on lui dit de faire. Ce que Staline lui dit de faire. Le secrétaire général, qui n’était plus satisfait du travail du NKVD, a promu ce nabot qui a démontré son efficacité. C’est lui qui a produit les aveux du procès de janvier 1937 qui ont alimenté la brochure publiée en Suisse. Et les généraux liquidés en secret, c’est aussi le résultat du labeur de Iejov.

Et la confession de Boukharine… Humbert-Droz se souvient de l’état dépressif dans lequel cette lecture l’avait mis quand il était en prison à Zurich au printemps. Une charogne. C’est ce qu’il avait écrit à sa femme: comme découvrir une charogne au bord du chemin. Mais Boukharine, au procès, avait admis sa culpabilité… S’il pouvait en parler à Jenny! L’inquiétude le gagne, il dort mal. Que veulent-ils de moi? Qu’est-ce qu’il me veut? Au diable, de nouveau? Qu’est-ce qu’il y a après l’enfer? Il a bien vu, au fil de ses visites, les changements dans le personnel de la centrale, dont on ne parle pas. Et il connaît par cœur les conditions d’adhésion à l’Internationale. Les nécessaires épurations périodiques… Est-ce son tour?

Il passe son temps à écrire, à lire, et à marcher dans les rues. Le travail sur la résolution est terminé. Chaque fois qu’il appelle pour demander où en est son visa, on lui demande de patienter encore. Le troisième jour, on lui fait dire à l’hôtel que Dimitrov veut le voir. Une voiture viendra le prendre.

Ils ont d’abord reparlé de la résolution sur le parti suisse, et Humbert-Droz avait l’impression d’entendre mot pour mot ce qui avait déjà été dit en commission. Puis Dimitrov en est venu, par la bande, au vif du sujet.

«Je crois que tout est bien clair, maintenant. Je pense que vous allez faire du bon travail à Zurich, même dans ces conditions difficiles.

– Je le pense aussi. Si je peux rentrer…

– Le visa? Tu vas l’avoir. Il faut juste tirer certaines choses au clair…»

Et le Neuchâtelois a appris que son départ de Moscou était soumis à condition. Il allait recevoir son visa, ici, maintenant, s’il prenait l’engagement de se désolidariser publiquement de Boukharine, de le condamner clairement, et de tirer ainsi, une bonne fois pour toutes, un trait sur le passé. Humbert-Droz a failli faire remarquer que Nikolaï Ivanovitch n’étant plus là, ça n’avait pas beaucoup de sens de se démarquer d’un mort.

Le choix du moment

Ce qu’on attendait de lui, ce n’était pas une déclaration faite ici, à Moscou, qui paraîtrait incongrue et artificielle. On lui laissait le choix du moment, et de la forme de son intervention, pour qu’elle soit incontestable, mais ce qu’il avait à dire était imposé. Il devait écrire que Boukharine était prêt à recourir à tous les moyens contre la direction du parti, y compris le terrorisme, et que lui, son ami, ne pouvait l’admettre.

Ils ont discuté pendant près d’une heure encore, et Dimitrov a fait plusieurs allusions à la brochure qui avait été publiée en Suisse – «si convaincante, si percutante» – sous la signature d’Humbert-Droz après le procès de janvier 37. «Ce qu’on te demande, c’est une sorte du post-scriptum. La culpabilité de Boukharine était apparue très clairement dans les aveux que tu as rapportés.»

***

Dans les Mémoires de Jules Humbert-Droz, publiées trente ans plus tard, figure ce passage: «Avant de partir (printemps 1929), j’allai voir une dernière fois Boukharine. Nous eûmes une longue et franche conversation. Il me mit au courant des contacts pris par son groupe avec la fraction Zinoviev-Kamenev pour coordonner la lutte contre le pouvoir de Staline. Je ne lui cachai pas que je n’approuvais pas cette liaison des oppositions. Boukharine me dit aussi qu’ils avaient décidé d’utiliser la terreur individuelle pour se débarrasser de Staline. Sur ce point aussi je fis d’expresses réserves.»

Personne d’autre qu’Humbert-Droz n’a jamais entendu Nikolaï Boukharine proférer de telles menaces. Personne, sauf le procureur Andreï Vychinski qui en 1938 a envoyé, au nom de Staline, «l’enfant chéri» à la mort.


Tous deux opposés à Staline

Jules Humbert-Droz, un des fondateurs du parti communiste suisse, et membre de l’exécutif du Komintern (Internationale communiste) dès le début des années 20, s’était lié dans cette fonction avec Nikolaï Boukharine. Tous deux se sont opposés à Staline. Le second en est mort. Le Suisse a été finalement expulsé du parti en 1943, et il est devenu socialiste.


Ce texte sur les carrières croisées de Jules Humbert-Droz et de Nikolaï Boukharine est adapté de trois chapitres du livre d’Alain Campiotti qui paraîtra à la rentrée aux Editions de l’Aire, La Suisse bolchévique.


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