Déconnexion

Une semaine sans smartphone? Les lecteurs du «Temps» tentent l’expérience

Six jeunes Romands relèvent le défi du «Temps». Rendez-vous, la semaine prochaine pour le bilan

Ils s’appellent Wendy, Anne-Fanny, Gwendoline, Gaelle, Cléa et Michael. Ils habitent en Suisse romande, ont entre 25 et 33 ans et relèvent ce défi lancé par Le Temps: se passer pendant une semaine de leur smartphone. Bien sûr, ces architectes, réalisatrice, étudiantes, agente de voyages, designer en bijouterie et ingénieur de projets pourront craquer à tout moment. Dans ce cas, ils auront le droit de venir récupérer leur appareil chéri, déposé dans un coffre, à la rédaction lausannoise du quotidien. Mais le mieux, pour leur ego et, qui sait, pour le salut de l’humanité, serait qu’il réussisse le challenge. Question de raconter à la grande majorité connectée ce qu’une telle parenthèse peut apporter.

De trente à… six candidats!

Facile, vous dites? Pas vraiment. Après l’appel lancé sur la page Facebook du Temps, vendredi dernier, une trentaine de lecteurs se sont très rapidement annoncés partants. Du coup, l’inscription a été bouclée après trois heures seulement. L’ennui, c’est que plus de vingt de ces volontaires se sont désistés le jour d’après… la peur du vide, sans doute. Le principe de réalité, aussi. On les comprend. Dans une chronique à l’origine de cette opération, on avoue ne pas être «sûre d’être prête pour cette coupure»… Manière à peine masquée de dire qu’on est totalement addict! Le Temps est d’autant plus curieux de ces six mercenaires téméraires. Rendez-vous, la semaine prochaine, pour le bilan.

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