Décontractée, à l’image de son ensemble jogging et sweat à capuche gris pâle, Charline Mignot sourit tout en finissant son café. Après près de quatre ans de silence discographique, la Genevoise établie à Paris donne de ses nouvelles via une dizaine de chansons dansantes, mélancoliques et féministes. Des qualificatifs qu’elle télescope parfois au sein d’une même composition.