A Verbier, le directeur Martin Engstroem et son équipe suent sang et eau depuis une semaine. Ils n’ont jamais vécu une édition aussi chamboulée et pourtant, l’ambiance est plutôt bon enfant. Pouvoir retourner au concert, assister à des masterclasses (celle menée par une Véronique Gens passionnante), applaudir des artistes en chair et en os: les festivaliers ont retrouvé le sourire. L’absence de touristes anglais, les rues plus désertes que d’habitude surprennent; mais la cadence des concerts, elle, est trépidante!