Alors que la culture de la confidentialité caractérise le marché de l’art depuis de nombreuses décennies, elle est aujourd’hui critiquée pour son opacité. La décision récente de la Haute Cour de Londres permettant à une collectionneuse d’exiger du courtier la révélation du nom de l’acquéreur de l’une de ses œuvres témoigne d’un changement de paradigme.

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