La barbe bien fournie qui l’accompagnait depuis des mois s’est évaporée. «J’avais tendance à la triturer à la moindre contrariété intellectuelle. Elle ne me manque pas, je crois que c’est plutôt moi qui lui manque», rigole-t-il. Il en a retrouvé son visage poupin, avec un cheveu libre façon coupe de confinement – «ça pousse vraiment dans tous les sens» – et un sourire lumineux. Conor O’Brien, alias Villagers, est-il porté par la fièvre, celle d’avoir commis un immense album?