Une grue et un bulldozer. La saison prochaine, leur pas de deux fera du bruit à Vidy. Avec en prime une «Baraka». Pardon? C’est ainsi que Vincent Baudriller et ses équipes ont nommé le chalet géant qui, dès le 23 septembre, abritera le foyer provisoire, la billetterie, mais aussi, à l’étage, 60 postes de travail. Ce jour-là, si le Covid-19 ne joue pas les épouvantails, l’institution lausannoise lancera une saison sacrément désirable, luxueuse même au vu du contexte.

C’est que l’ère qui s’ouvre est inédite. A partir du 1er septembre, des brigades casquées s’attaqueront au grand corps de l’institution, la salle Charles Apothéloz, avec ses dessous et sa cage de scène qui sont ses organes vitaux, son foyer qui lui tient lieu de poumons.