Une rebelle. Mais qui est aussi baroque et kitsch, sentimentale et cosmique. Sous les traits de Violencia Rivas, Léa Pohlhammer est «almodóvarienne», sans cesse au bord de la crise de nerfs, insultant à tour de bras ses filles trop alignées et cette société de m… qui ne pense qu’à consommer. Et pendant que l’icône fustige, blasphème et frappe, son chien ange gardien (Adrien Barazzone, en grande forme) se secoue, danse et jappe. Depuis vendredi, le 7e étage du Théâtre Saint-Gervais est en feu et ce débordement orchestré par Florence Minder et Julien Jaillot fait merveille.