Dimanche d’avril glacial. Salle bondée. Dans le temple de Cully, le public se presse et se serre. Il faut dire que derrière ce nom étrange, JØØN (à prononcer comme on le souhaite), se cachent des musiciens bien connus dans le paysage du jazz helvétique: le trompettiste Matthieu Michel, la violoncelliste Sara Oswald (qui a porté durant la pandémie et le confinement la voix des musiciens et musiciennes sacrifiées par le covid), le pianiste Stefan Aeby et le contrebassiste Patrice Moret.