Jazz. (Bee Jazz/Musicora)

Un disque qui trouve sa poésie propre, quelque part entre rêve éveillé et déambulation nocturne sur les trottoirs de New York où apparemment les standards se ramassent encore à la pelle. Chantés-fredonnés par de parfaits anonymes parfois infiltrés de voix avérées: l'émergent David Linx, l'éternellement troublant Andy Bey. Une sorte de matériau vocal brut autour duquel le piano de Guillaume de Chassy et la double bass de Daniel Yvinec tissent une toile aussi miraculeuse d'à propos que dans leurs précédentes Chansons sous lesbombes. Simple et profond comme un standard.