Avoir le mal de mer au musée, c’est désormais possible. Situé à deux pas de la gare, dans un imposant bâtiment du Ier arrondissement, le Wow Museum se joue de vos sens et met à rude épreuve votre perception du réel. Au programme, une chambre d’Ames (pièce trapézoïdale jouant sur les perspectives pour faire apparaître une personne plus petite dans un coin et plus grande dans l’autre), une infinity room avec jeu de lumières et de miroirs sur fond de musique électro, un labyrinthe ou encore une pièce penchée à 15 degrés vous donnant la sensation d’être en équilibre sur le pont d’un navire en haute mer.

Fini ici les injonctions de «ne pas photographier» et «ne pas toucher», propres aux musées traditionnels. Il est même indispensable de se servir de son smartphone. Remplacés par des codes QR, les cartels se lisent dans le creux de la main, presque sous forme de tweet: «Par expérience, je sais que de nombreuses personnes sont vite paresseuses lorsqu’il s’agit de lire des textes écrits en tout petit. C’était important pour nous de proposer quelque chose d’interactif, de combiner musée traditionnel et expérience immersive», détaille Vanessa Kammermann, cofondatrice du musée.