Dans les fictions de fin du monde, on meurt généralement par manque de bol. Englouti par une vague morfale, cueilli par des tripodes martiens, croqué par des zombies parce qu’on ne se trouve pas au bon endroit, au bon moment (l’apocalypse offre il est vrai peu de fenêtres de tir). Dans Y, le dernier homme, il suffit d’appartenir à la gent masculine pour être condamné d’office. Plus précisément, d’être le malheureux propriétaire d’un chromosome Y.