Le Département fédéral des affaires étrangères déconseille aux Suisses de se rendre comme touristes au Yémen en raison d’un risque d’enlèvement et d’attentat «sur l’ensemble du territoire».

Les auteurs de l’article ont pris deux précautions pour accomplir leur périple.

La première a été de limiter le voyage aux zones contrôlées par le gouvernement, à savoir le rectangle délimité par les villes de Sanaa, Taïz, Moka et Hodeïda (périple décrit ci-contre) et la province de l’Hadramaout qui se gagne en avion et se parcourt avec un guide armé. Des régions comme celles de Sadda, Marib et Shabwa, où les tribus font la loi, sont à éviter absolument.

Une deuxième mesure de prudence consiste à s’accompagner d’un guide dès que l’on quitte la capitale. Un tel service est très bon marché. Et il existe sur place des agences fiables. Celle que les soussignés ont utilisée, Yemen Trek Tours, en fait partie. Elle est dirigée par un Yéménite francophone et anglophone du nom de Noman al-Arasi (e-mail: noman@yementrek.com).