A moins d’avoir la largeur de vue d’un astrophysicien, il s’avère assez difficile d’apprécier l’immensité de l’univers d’investissement que les gérants de fortune sillonnent à longueur de journée. Pour s’aventurer dans cette vaste étendue, avec ses planètes, ses étoiles, ses poussières d’étoiles et parfois même ses trous noirs, il faut avoir le caractère bien trempé d’un Flash Gordon ou d'un Han Solo. Les gérants s’y retrouvent en effet confrontés à d’innombrables paramètres, et autant de pièges, qu’il s’agit de maîtriser, d’intégrer et de ramener à quelques équations pour assembler leurs portefeuilles, en luttant contre les sensations de vertige, inévitables.