Publiée en mars dans la revue médicale américaine JAMA alors que le coronavirus commençait à sévir en Europe, l’étude est passée relativement inaperçue. Elle n’a toutefois pas échappé au microcosme de la pharma.

Réalisée par la London School of Economics (LSE) et l’Université de Louvain, cette étude met en doute le chiffre articulé pour imager les coûts élevés de recherche et de développement de l’industrie pharmaceutique. Selon ses auteurs, les 2,5 milliards de dollars qui servent de référence depuis 2014 pourraient même être réduits de moitié.