Innovation

60 start-up prêtes à séduire des investisseurs

L’Alpine High-Tech Venture Forum se tient mercredi et jeudi à Lausanne

Soixante start-up prêtes à séduire des investisseurs

Forum Alpine High-Tech Venture se tient aujourd’hui et demain sur le site de l’EPFL

La quatrième édition de l’Alpine High-Tech Venture Forum se tient ces mercredi et jeudi à Lausanne au SwissTech Convention Center, sur le site de l’EPFL. Ce rendez-vous permet à des créateurs de start-up de rencontrer des entrepreneurs et des sociétés en quête d’investissements ou de partenariats. Interview de William Stevens, administrateur-délégué d’Europe Unlimited, une société privée helvético-belge, organisatrice de l’événement.

Le Temps: Combien de sociétés avez-vous sélectionnées?

William Stevens: Soixante sociétés, actives dans les sciences de la vie et les technologies, ont été identifiées. Parmi elles, trente viennent de Suisse, dont seize sont vaudoises. On peut par exemple citer BestMile, Fastree3D, Gene Predectis, Hydromea, Nanolive ou Revapost. Les autres sont basées en Italie, en Allemagne, en France ou en Autriche. Les soixante sociétés vont pouvoir présenter leur modèle d’affaires et répondre aux questions posées par les acteurs du capital-risque. Un quart d’entre-elles – celles qui ont réalisé la meilleure présentation – pourront poursuivre l’aventure vers l’European Venture Summit qui se tiendra à la fin de l’année à Düsseldorf en Allemagne. Nous essayons de réunir le même nombre de start-up que d’investisseurs. Ainsi, nous attendons environ 200 personnes aujourd’hui à Lausanne.

– Pourriez-vous donner des exemples de start-up qui ont bénéficié de l’Alpine High-Tech Venture Forum lors d’éditions précédentes?

– Nous pensons avoir contribué à faciliter la levée de fonds de 12,3 millions de francs effectuée l’été dernier par Sophia Genetics, une société spécialisée dans la médecine personnalisée. Autre exemple, celui de Tyre Recycling Solutions à Gland. Sa présence à l’Alpine High-Tech Venture Forum a certainement favorisé les pourparlers avec d’importants partenaires industriels.

– Comment définissez-vous votre organisation?

– Nous sommes une sorte de club d’investisseurs, avec des bureaux à Genève et Bruxelles. Nous sommes soutenus financièrement par le Service de la promotion économique et du commerce du canton de Vaud. Nous bénéficions également de la collaboration d’Eureka, un réseau intergouvernemental qui soutient des projets de recherche.

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