Elle fait du bruit cette machine. Trois bobines font dérouler autant de films de polypropylène sur un tapis roulant où ils sont juxtaposés avant d’être pliés, soudés et découpés. Les bouts de plastique bleus et blancs prennent une forme rectangulaire, celle des masques chirurgicaux qu’on voit désormais partout. Des robots apposent ensuite des élastiques et, sous peu, une installation se chargera de l’emballage. Tout est automatisé, les superviseurs humains ne touchent jamais la marchandise.

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