Le commissaire européen à l'Energie compte bien libéraliser ce secteur. Andris Piebalgs juge dans le Monde que «la libéralisation fonctionne, de manière générale, raisonnablement bien». Mais il se dit prêt à poursuivre dans les prochains mois les pays qui n'ont pas transposé la totalité de la législation sur la libéralisation par étapes des marchés de l'électricité et du gaz. «A la fin de l'année, ce sera à mes services d'analyser l'impact de la libéralisation, poursuit-il. On verra si une nouvelle étape est nécessaire, afin d'obliger les Etats à prendre des mesures complémentaires. Pour l'instant, le plus gros problème concerne les interconnexions, les risques de congestion aux frontières.»