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Les incendies comptent parmi les principaux pour les entreprises, mais sont loin d’être les seuls à être couverts. Ici, le brasier du site de Schweizerhalle en 1986.
© Keystone

Assurances d’entreprises 

Agitation sur le front des primes

La bataille de la concurrence s’accentue parmi les assureurs. Qui surveillent d’ailleurs les entreprises de plus près que naguère. Une occasion à saisir pour les courtiers d’assurance

Au fond, c’est une relation commerciale simple: je paie une prime et, en échange, je suis assuré contre les principaux impondérables qui peuvent se présenter dans la vie de l’entreprise.

L’offre est vaste. Certains risques sont spectaculaires, comme le rapt et l’extorsion, la cybercriminalité, le vol de millions planqués en liquide (à cause des taux négatifs) ou les procès en responsabilité civile. Il y a aussi des domaines un peu moins passionnants, comme l’assurance contre les risques à l’exportation de la Confédération, l’assurance crédit, l’assurance RC pour dirigeants, la protection juridique générale et les assurances pour les cadres. Sans oublier des assurances banales mais très importantes comme l’assurance contre l’interruption d’exploitation, la RC générale d’entreprise, les indemnités journalières en cas de maladie et l’assurance voyage d’affaires.

S’assurer contre tout?

Certes, chaque entreprise ne doit pas s’assurer contre tout: ce serait trop coûteux et contraire à l’esprit d’entreprise. Après tout, les sinistres ne conduisent pas tous à l’effondrement de l’entreprise, et la question reste de savoir quelle prime est la contrepartie de quelle aptitude ou disponibilité au risque.

Il est certes fâcheux de constater qu’il y a toujours des PME – petites surtout – qui ne concluent pas d’assurance collective d’indemnités journalières en cas de maladie pour leur personnel et prétendent néanmoins qu’il n’y a pas de lacune notable. Mais elles ne se préoccupent pas de savoir comment les malades entendent préserver leur revenu entre la poursuite du versement du salaire par l’entreprise tel que légalement prescrit et la prise en charge par l’assurance invalidité au bout de deux ans.

Plus qu’un simple dédommagement financier

Dans tous les cas, le rapport entre entreprise et assurance n’est pas une relation commerciale simple. D’un côté, en tant que patron d’entreprise, je dois m’attendre à ce que les primes augmentent si je suis un familier de la section sinistres. On pourrait même me résilier assez rapidement toutes les assurances non prescrites par la loi. D’un autre côté, la plupart des types d’assurance fournissent bien plus qu’un simple dédommagement financier. Il suffit de penser au service d’examen du crédit pour l’assurance crédit ou du soutien apporté dans la gestion de la santé. Or la concurrence devient plus féroce entre les assureurs.

Ceux qui seraient débordés par le nombre d’entreprises d’assurance, de modules et de conditions peuvent aussi tenter leur chance auprès des courtiers d’assurance. Ils connaissent les attentes de part et d’autre et peuvent contribuer à faire économiser pas mal d’argent, quand bien même ils en vivent.

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