Les spéculations vont bon train autour des raisons qui ont poussé Masayoshi Son, le fondateur de SoftBank – qu’il a créée en 1981 et qui fait partie de l’indice phare de la bourse japonaise, le Topix 100 – à se délester de ses participations dans Uber et Alibaba. L’une et l’autre sont emblématiques de la vision du charismatique leader autodidacte du groupe nippon numéro un d’internet et numéro trois des télécommunications: combiner investissements technologiques et ingénierie financière – avec fort endettement et effet de levier.