On n’enfreint pas une quarantaine sans conséquences, Antonio Horta-Osorio – ou AHO, comme certains l’ont raccourci – l’a découvert cette semaine. Sauf que pour le président de Credit Suisse, les dégâts financiers sont moindres que pour le commun des Suisses pour qui une éventuelle amende pourrait peser plus lourd. Depuis mercredi, le banquier portugais découvre avec quelle intensité la presse suisse peut se saisir d’une affaire, particulièrement le Blick à l’origine de la découverte du pot aux roses et qui ne manque pas d’en explorer tous les contours.