Ecologie

Aramco, le coup de froid et le réchauffement

ANALYSE. Célébrer l’entrée en bourse du plus grand producteur mondial de pétrole à coups de milliards, c’est dérangeant, à l’heure où l’on nous promet une décarbonisation définitive de l’économie

Les superlatifs le sont de moins en moins. Depuis dimanche et la confirmation de la prochaine entrée en bourse du géant pétrolier saoudien Aramco, ce qui doit être la plus grande IPO de l’histoire commence à susciter quelques doutes.

A court terme, l’entreprise va proposer 2% de son capital sur le marché boursier saoudien, avant de faire de même sur une place financière plus internationale. Sa valorisation totale devrait atteindre 2000 milliards de dollars.