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A partir du 1er juin, les porteuses d'un bracelet Ava pourront vérifier sur leur smartphone si elles ont suffisamment dormi ou si leur pouls au repos est trop élevé.
© Daniel Winkler/Ava

Technologie

Ava veut assurer le suivi des femmes enceintes

La start-up zurichoise, qui commercialise ses bracelets médicaux en Suisse depuis le début de l’année, dit enregistrer des revenus à sept chiffres sur ce marché

La société zurichoise Ava commercialise depuis quelques mois des bracelets permettant aux femmes de «mieux connaître leurs cycles menstruels», selon Lea von Bidder, cofondatrice de la start-up. Désormais, l’entreprise propose une nouvelle fonctionnalité: assurer un suivi de grossesse, grâce au même bracelet.

Lire le portrait: Lea von Bidder, les start-up dans la peau

«A partir du 1er juin, une nouvelle version de notre application pour Android et iPhone permettra de savoir si les mamans se portent bien. Elles pourront vérifier sur leur smartphone si elles ont suffisamment dormi ou si leur pouls au repos est trop élevé. L’objectif est de rassurer les femmes et de leur conseiller de consulter un médecin si, par exemple, certains paramètres dépassent les normes durant plusieurs nuits, explique Julie Spiers, responsable marketing. Nous fournissons également des explications détaillées sur le développement du fœtus, semaine après semaine.»

Neuf paramètres physiologiques

Vendu sur Internet aux Etats-Unis, dans certains pays d’Europe et en Suisse depuis le début de l’année au prix de 249 francs, ce bracelet, porté durant la nuit, est muni de capteurs qui recueillent des données sur neuf paramètres physiologiques. Ces informations sont transmises à un algorithme. Chaque matin, l’utilisatrice obtient sur son smartphone des indications sur sa phase menstruelle mais aussi son temps de repos ou son stress physiologique.

L’entreprise, qui a levé 12 millions de francs depuis sa création en 2014, dit enregistrer des revenus à sept chiffres, rien qu’en Suisse. «Avec le lancement du produit en Europe, le mois d’avril a enregistré des ventes plus élevées qu’au premier trimestre, explique Julie Spiers. Nous comptons 100 grossesses confirmées parmi les utilisatrices.»

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