Une banque basée sur des principes éthiques, qui n’investit que de manière durable et ne cherche pas particulièrement la performance financière. Lorsque Olivier Schott a découvert la Banque alternative suisse (BAS) en 2018, il a immédiatement compris que s’il retournait dans le secteur bancaire, ce serait à la BAS et nulle part ailleurs. Agé de 50 ans à l’époque, le banquier sortait d’une «traversée du désert» depuis son licenciement d’UBS durant la crise financière de 2008. Depuis 2020, le Genevois est responsable de la BAS pour la région romande, après un parcours atypique, entre basket de haut niveau, hôtellerie de luxe et gestion de fortune en Turquie.