Ce fut d’abord une réaction logique, habituelle. En mars dernier, lorsque le monde prenait conscience de la gravité de la situation sanitaire, les marchés des capitaux se tendaient. Reflet de cette nervosité, les banques et institutions financières, anticipant une possible crise, se montraient plus méfiantes entre elles. Et exigeaient donc un peu plus de rémunération pour prêter à leurs semblables. En résumé, les taux interbancaires étaient montés.