Principal acquis du sommet européen, l’intervention du Mécanisme européen de stabilité (MES) au secours des banques et des Etats est en suspens. La Finlande et les Pays-Bas ont annoncé lundi s’opposer à ce que le MES rachète des obligations sur le marché secondaire. Et le président allemand veut attendre l’avis de la Cour constitutionnelle avant de signer sa ratification. Consolation: Finlandais et Néerlandais ne peuvent pas tout bloquer. En attendant, le 9 juillet, l’Eurogroupe devrait confirmer le recours au FESF, le fonds de secours encore doté de 200 milliards d’euros.